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Vissec. Cabane devenue star en disparaissant |
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miércoles, 16 de mayo de 2012 |
Languedoc-Roussillon caseta conservación Thierry Montaner. Dressée sur un socle de pierre calcaire, la petite cabane captait parfois le regard des automobilistes. Peut-être a-t-elle aussi détourné le chemin de quelques randonneurs. Mais aujourd'hui, sa disparition fait beaucoup parler d'elle. Sur internet surtout. Elle a aussi le privilège d'être au cœur d'une polémique entre élus, qui gravent quelque rancœur sur la pierre du causse. Le cantonnier qui l'a construite en serait étonné. Dans les années soixante, dit-on, l'homme a placé en vitrine son goût du labeur et de la pierre sèche. Des pierres saisies autour de lui, dont certains blocs paraissent impressionnants. Il n'a pas fait dans la dentelle. La cabane fut élevée en bordure de route, sur la côte de Blandas à Vissec. Sa proximité avec la voie de circulation lui a été fatale. Elle fut sacrifiée sur l'autel de l'élargissement de cette départementale. "Requiem pour le patrimoine caussenard"Certains ont râlé, mettant en doute l'utilité des travaux routiers. D'autres auraient pesté contre un rétrécissement, ou un statu quo. Mais ces réactions restent rares, éclipsées par celles qui visent la cabane.
À Vissec, Jean-Luc Bourrier s'insurge : "Certains protègent et entretiennent, d'autres détruisent !". Au Vigan, le premier adjoint Jean-Marie Miss, délégué à l'office de Tourisme de la communauté du Pays viganais, prend sa plume et compose un "requiem pour le patrimoine caussenard". Il démarre moderato par des félicitations aux initiateurs de la journée autour des pierres sèches ; poursuit allegro sur le classement Unesco du territoire Causses-Cévennes ; termine fortissimo sur la "bien piètre image des élus dont les actes sont à l'opposé de leurs paroles". (...). Source et tout l'article: midilibre.fr (15/05/2012) |
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Barakaldo. Reproducción a tamaño real de una vivienda íbera |
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lunes, 14 de mayo de 2012 |
País Vasco casa exposición La Obra Social "la Caixa", en colaboración con el Ayuntamiento de Barakaldo, ha inaugurado este viernes la exposición sobre la cultura ibérica, "Íberos. Nuestra civilización antes de Roma", que pretende trasladar al visitante al mundo antiguo y mostrarle cómo era la vida cotidiana en uno de sus poblados. (...). La muestra 'Íberos. Nuestra civilización antes de Roma', comisariada por el arqueólogo Lluís Batista, y organizada en colaboración con el Ayuntamiento de Barakaldo, se podrá hasta el 20 de junio en una carpa instalada en la Herriko Plaza. (...). La exposición 'Íberos. Nuestra civilización antes de Roma' presenta reproducciones científicas de piezas singulares de esta cultura milenaria como recurso museográfico, además de mostrar diversas escenografías que ambientan escenas de la vida cotidiana en un poblado ibérico y que se distribuyen a partir de los seis ámbitos que componen la muestra: el contexto histórico, la organización militar y las formas de gobierno, la vida cotidiana, la escritura y el comercio, el urbanismo y la arquitectura, y la religión y el mundo funerario. (...). La vida cotidiana. En este ámbito se muestran las actividades que los íberos desarrollaban a lo largo del día y los utensilios que utilizaban en las labores más importantes, en concreto, la agricultura, la ganadería y la industria textil. (...). Las maquetas de los poblados de Puente Tablas en Jaén, Tejada Vieja en Huelva, y Puig Castellar en Barcelona son tres ejemplos de ordenación urbanística que se muestran en la exposición. Asimismo, se reproduce a tamaño real de una vivienda ibérica, una casa de planta rectangular, construida con adobes y cubierta con techo plano. (...). Fuente y artículo completo: europapress.es (11/05/2012) |
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Prades. Monsieur Patrimoine et l'avenir du Conflent |
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lunes, 14 de mayo de 2012 |
Languedoc-Roussillon fuente restauración Monsieur Patrimoine" comme certains élus s'amusent amicalement à le surnommer, est l'incontournable Paul Estienne. Depuis trois ans, il a repris, avec succès la délégation départementale de la Fondation du Patrimoine et sillonne le département aux quatre coins cardinaux. De sa mission exacte il confie les rouages : "Je vais rencontrer les responsables des collectivités afin de leur proposer l'aide de la délégation pour rénover leur patrimoine si riche de ce passé ancien, mais aussi ô combien porteur d'avenir pour le tourisme". Cependant, c'est également vers les particuliers - une vingtaine d'interventions dans une dizaine de communes - que se tournent les regards de la Fondation, pour présenter ce patrimoine rural que les familles ont transmis aux générations suivantes et à venir. (...). Cette action est à la fois économique, sociale mais aussi solidaire, notamment avec le conseil général à la base des subventions accordées par la Fondation au bénéfice des collectivités. Une solidarité qui se joue aussi avec l'architecte des Bâtiments de France et d'autres fondations. (...).
Le Conflent, aujourd'hui, occupe une place non négligeable dans le processus de développement de la Fondation. Et Prades se trouve logiquement au coeur de ce développement. Comme le souligne Paul Estienne : "J'espère que ces belles façades qui ont permis de qualifier la ville de 'Prades la coquette' puissent retrouver un jour leur lustre d'antan, avant d'être complètement fanées". Une dizaine de communes du Conflent se sont donc appuyées sur les compétences de Paul Estienne pour l'embellie de leur patrimoine, à l'image de Fillols et son lavoir, d'Escaro et sa fontaine, de Vernet-les-Bains pour son église anglicane, d'Aytua pour sa magnifique église romane... Et tant d'autres encore. (...). Source et tout l'article: lindependant.fr (10/05/2012) |
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Pont-du Gard. Exposition sur la terre et la construction |
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lunes, 14 de mayo de 2012 |
Languedoc-Roussillon tierra exposición Exposition "Ma terre première pour construire demain" au Pont du Gard. Première exposition de cette ampleur sur le sujet, "Ma terre première pour construire demain", dévoile tout le potentiel de cette matière granulaire sous quatre angles : géologique, physique, architectural et artistique.
Exposition de manipulations, qui tente de montrer la modernité de ce matériau, qui a des atouts esthétiques et écologiques et qui attire toujours plus d’architectes. En collaboration avec le laboratoire de recherche de l’ENSAG, CRAterre, l'exposition fait l’objet d’une coproduction entre Universcience et plusieurs partenaires en Région : - Le Vaisseau à Strasbourg (septembre 2010 - septembre 2011) - Forum Départemental des sciences de Villeneuve d’Ascq (septembre 2011 - mars 2012) - L’EPCC du Pont du Gard (mai 2012 - décembre 2012) - Le musée des Confluences à Lyon (2014) Renseigments: craterre.org |
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Valencia. Nuevas amenazas para las paredes de piedra seca |
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jueves, 10 de mayo de 2012 |
Comunidad Valenciana pared de límite conservación V. Lladró. No constituyen un monumento histórico-artístico, pero debieran serlo. No gozan de una protección oficial, aunque solo fuera sobre el papel, pero convendría que la tuvieran, por su importancia económica, ecológica y paisajística. Así, a lo mejor, la gente tendría más miramiento por los viejos ribazos de piedra arreglada (piedra seca, en el argot técnico) que pueblan la geografía rural de la Comunitat Valenciana y que están sufriendo un deterioro implacable por la inconsciente acción humana. Son muros que se hicieron para sujetar la tierra de campos en desniveles y laderas montañosas. Su papel ha sido esencial durante siglos para permitir el cultivo de bancales en pendientes en las que, de otro modo, no se hubiese podido plantar nada ni trabajarlo. (...). De vez en cuando todavía se ven bancales cuidados allá en lo alto, porque son más accesibles o espaciosos, y en los otros, los que quedaron yermos, también se aprecian en muchas ocasiones restos de los viejos cultivos, algarrobos u olivos que se entremezclan con carrascas o pinos y, entre todos, sus raíces ayudan a contener la escasa tierra, que no la erosione la lluvia torrencial.
(...). Las últimas amenazas de estos muros de piedra seca, sobre todo en áreas más próximas a la civilización, no son debidos al viento o la lluvia, el calor o el frío, que dilatan y contraen los trozos de roca hasta disgregarlos. El enemigo más reciente de estos elementos de valor agrícola y ecológico es el humano. Buscadores de caracoles y de espárragos proliferan cada vez más por los campos y escarban entre las piedras de esos ribazos, donde suelen surgir o esconderse sus pequeños trofeos gastronómicos. De esta manera, prácticamente anónima, se va desmontando, piedra a piedra, lo que costó tanto de hacer y sigue cumpliendo una función de importancia agrícola y freno a la erosión, además de ser elementos de gran belleza en el paisaje rural. (...). Fuente y artículo completo: lasprovincias.es (07/05/2012) |
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